art. 169, juin 2013 • Michaël Guittard : «Pascal Pia ou l’homme entre deux néants» (PAM n° 3, 2003)

« Les témoins ont presque tous disparu, les souvenirs s’effacent. Il ne faut pas laisser se perdre tout » écrit Pascal Pia à Georges Schmits, à propos d’un ouvrage sur Jean Pellerin. Pierre Durand, véritable nom de Pascal Pia, affirme ainsi une forte volonté de mémoire et de lutte contre l’oubli. Cependant, il refuse de voir ce […]

Lire la suite

art. 168, juin 2013 | document • Pascal Pia : «Une lettre inédite à Pedro Creixhams sur la condamnation de Malraux, août 1924» (PAM n° 3, 2003)

Constantine. Infirmerie Lundi 11 [août 1924]   Mon vieux Creixhams, Je viens de recevoir ta lettre où j’ai trouvé les deux articles sur l’affaire de notre pauvre Malraux. J’avais lu juste avant le n° du 3 août du Petit Parisien où s’étalait, en belle page, un pareil tissu de sottises et d’injures. Je me doutais […]

Lire la suite

art. 166, juin 2013 • Gérard Malgat : «André Malraux et Max Aub : l’Espagne au coeur de l’amitié. Deuxième partie : Paris, malgré tout (1958-1972)» (PAM n° 3, 2003)

1959-1960 : L’Espoir, de Paris à Mexico   Max Aub commence son second voyage à Paris le 15 novembre 1958, soulagé de pouvoir enfin séjourner sans restriction de durée. Quelques jours après son arrivée, il assiste à une projection du film Espoir-Sierra de Teruel, qui à cette époque est régulièrement projeté à Paris dans le […]

Lire la suite

art. 164, juin 2013 • Michel Halty : «Les notes du jeune Malraux à “La NRF” (1922-1930)» (PAM n° 3, 2003)

La Nouvelle Revue française, renaissant de la guerre en 1919, est sans doute la plus belle revue littéraire qu’on ait pu lire en France. Aujourd’hui encore, dans les rayons de quelques bibliothèques, elle prodigue au chercheur ébloui des trésors, répartis selon une maquette inchangée en quatre parties, bien différenciées par leur typographie : les grands […]

Lire la suite

art. 163, juin 2013 • Sylvie Howlett : «Malraux et les métamorphoses de Dostoïevski» (PAM n° 3, 2003)

Les malruciens fervents et les savants austères aiment pointer une approche commune de la transcendance et du Mal radical chez Malraux et Dostoïevski. L’écriture haletante, les jeux de clair-obscur et la mise en scène d’interrogations métaphysiques dans un climat d’urgence renforcent l’analogie. Mais comment Malraux a-t-il lu l’œuvre de Dostoïevski ? Plus exactement, comment a-t-il […]

Lire la suite

art. 161, juin 2013 • Jean-Claude Larrat : «Chamson et Malraux contre “l’uchronie”» (PAM n° 3, 2003)

André Chamson aurait pu être un personnage de Malraux. Romancier, essayiste et érudit – comme les intellectuels des Noyers de l’Altenburg –, militant antifasciste actif et convaincu, chartiste se donnant pour mission – comme le Lapez de L’Espoir –, de protéger le patrimoine artistique de la France pendant la guerre, résistant puis officier dans l’armée […]

Lire la suite