Art. 272, février 2022 • Françoise Theillou : « La vieillesse des Maîtres ». – Inédit.

Les peintres connaissent la vieillesse, mais leur peinture ne la connaît pasLes Voix du silence   Malraux, à la fin des Voix du silence, assigne de perpétuer les « Ombres illustres » à la main tremblante de Rembrandt dessinant dans le crépuscule. Tel n’était pas le regard de ses contemporains sur l’artiste âgé tombé en disgrâce et […]

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Art. 271, novembre 2021 | document • Neda Sharifi : « Entretien Malraux- Khânlari (1958), traduction » – inédit en français

Malraux : Votre analyse est juste. Notre temps n’est pas celui du roman. C’est pour cela que le roman, au sens strict, n’est plus pratiqué comme auparavant. Ceux qui écrivent des romans appliquent plutôt des formes narratives dans leurs propres œuvres. Je ne veux pas dire que cette manière est inadéquate. Dans l’histoire du roman, les […]

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Art. 269, avril 2021 • Yacouba Koné : « Interartialité et la critique de la gestion du pouvoir dans les romans d’André Malraux ». – Inédit.

Résumé  : Loin de se réduire à un divertissement, la littérature est une forme de connaissance pratique qui peut répliquer les valeurs et les croyances d’une société, les incarner, les illustrer ou les contester. Elle a ainsi le pouvoir de mettre en cause l’idéologie dominante, la doxa, ce qui va de soi, voire de changer […]

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Art. 268, janvier 2021 | document • Yves Levy, « L'homme du Jour : André Malraux », «Les Hommes du Jour», 20 juin 1935.

Un grand souffle politique traverse la littérature française. Venus des lieux les plus éloignés, de tempéraments différents et parfois opposés, des écrivains aux talents les plus divers se rejoignent sur le terrain de la Révolution. Les uns adhèrent à un parti révolutionnaire, d’autres se satisfont de marquer leur sympathie pour les nouvelles doctrines sociales ; mais […]

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Art. 266, janvier 2021 • Françoise Theillou : « Père et fils dans “Les Noyers de l’Altenburg” ». – Inédit.

L’Histoire, comme toujours chez Malraux, produit le déclic romanesque. Les Noyers de l’Altenburg naissent de la Seconde Guerre mondiale. Avant même sa déclaration, dès juin 1939, l’auteur écrit à son éditeur américain Robert Haas sa volonté « d’écrire un roman de caractère métaphysique sur cette guerre-ci[1] ». Il est cependant tout occupé à l’achèvement de Sierra de […]

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